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Pneumologue vétérinaire à Marseille pour chiens et chats


Toux, halètement, respiration difficile, ronflements, éternuements répétés, écoulements nasaux… Les problèmes respiratoires chez le chien et le chat sont fréquents et peuvent avoir des causes très variées : simples irritations, infections, allergies, maladies chroniques ou atteintes plus graves des poumons.

Quand consulter en pneumologie
/ ORL vétérinaire ?

Une toux chronique chez un chien vieux ou jeune, des crises d’asthme félin, une respiration anormale qui persiste ou s’aggrave, un jetage nasal purulent chez le chat ou le chien doivent alerter. Ces signes peuvent traduire une bronchite chronique, un collapsus trachéal, un asthme, une pneumonie ou encore une maladie ORL profonde.

Le CHV Massilia, à Marseille, dispose d’un service spécialisé en pneumologie / ORL vétérinaire équipé pour explorer en profondeur les voies respiratoires :

  • endoscopie respiratoire (bronchoscopie, rhinoscopie),
  • lavage broncho-alvéolaire (LBA),
  • radiographies et scanner thoracique.

L’objectif est d’identifier précisément la cause de la toux ou de la dyspnée et de proposer un traitement adapté et un suivi structuré pour votre chien ou votre chat.

Tous les animaux peuvent tousser ou éternuer occasionnellement. Ce qui doit surtout inquiéter, c’est la durée, la fréquence et l’intensité des symptômes, ainsi que l’absence d’amélioration malgré un premier traitement. Une toux qui dure, un bruit respiratoire inhabituel, un jetage nasal chronique ou des crises respiratoires récurrentes justifient un bilan spécialisé.

La consultation en pneumologie / ORL peut être organisée :

  • sur recommandation de votre vétérinaire traitant lorsque le cas devient complexe ou récidivant,
  • ou directement au CHV Massilia en cas de détresse respiratoire ou de suspicion de pneumonie grave, via le service d’urgences.

Signes d’alerte : toux chronique, respiration bruyante, crises d’asthme, jetage nasal persistant

Une toux chronique chez le chien, qu’il soit âgé ou plus jeune, est un motif fréquent de consultation. On parle de toux chronique lorsque les symptômes durent depuis plusieurs semaines ou reviennent régulièrement, malgré un ou plusieurs traitements. Cette toux peut être sèche, grasse, plus marquée la nuit ou à l’effort, et gêner clairement le confort de vie de l’animal. D’autres signes respiratoires doivent également alerter :

  • respiration bruyante, sifflements, ronflements, surtout si ces bruits sont nouveaux ou s’accentuent,
  • difficultés respiratoires à l’effort, halètement inhabituel, fatigue rapide,
  • crises d’asthme félin : chat qui respire bouche ouverte, s’accroupit, semble chercher son air, avec des sifflements audibles,
  • jetage nasal purulent (jaune, vert, parfois sanguinolent) chez le chat ou le chien, qui persiste ou récidive malgré des antibiotiques.

Lorsque les traitements de base soulagent seulement temporairement les symptômes, ou que la situation s’aggrave, un bilan respiratoire avancé (imagerie thoracique, endoscopie, LBA) est recommandé pour ne pas enchaîner les traitements à l’aveugle.

Cas urgents : détresse respiratoire, suspicion de pneumonie par aspiration

Certaines situations sont de véritables urgences respiratoires. On parle de détresse respiratoire lorsque l’animal respire très vite, avec difficulté, le thorax et l’abdomen se soulèvent fortement, il peut se montrer prostré ou paniqué, et ses muqueuses peuvent devenir bleutées (cyanose). Dans ces cas, il faut consulter en urgence sans attendre que la situation “passe toute seule”.

La pneumonie par aspiration chez le chien est un exemple de situation critique : elle survient lorsqu’une partie du contenu gastrique ou alimentaire passe dans les voies respiratoires (fausse route), par exemple après des vomissements, des troubles neurologiques ou une anesthésie récente. Le chien se met alors à tousser, respirer vite, se fatiguer, parfois faire de la fièvre.

Au CHV Massilia, ces cas urgents peuvent être pris en charge en soins intensifs :

  • mise sous oxygène,
  • perfusions et stabilisation,
  • radiographies ou scanner thoracique en urgence,
  • mise en place rapide d’un traitement (antibiotiques, anti-inflammatoires, nébulisations, etc. selon le diagnostic).

Dans toute situation de respiration très difficile ou de suspicion de pneumonie par aspiration, il est important d’agir vite pour limiter les complications et améliorer le pronostic.


Les principales maladies respiratoires prises en charge

Les troubles respiratoires chez le chien et le chat peuvent toucher :

  • les voies respiratoires hautes (nez, cavités nasales, sinus, gorge),
  • les voies respiratoires basses (trachée, bronches, bronchioles, poumons).

Certaines pathologies sont essentiellement inflammatoires ou allergiques, d’autres infectieuses, dégénératives (comme la bronchite chronique) ou structurelles (collapsus trachéal, masses nasales, malformations). Une évaluation spécialisée permet de distinguer ces grandes catégories et de proposer un traitement ciblé.

Toux chronique du chien âgé (bronchite chronique, collapsus trachéal, cardiopathie à distinguer)

Chez le chien âgé, la toux chronique est souvent liée à une bronchite chronique : une inflammation durable des bronches qui provoque une toux répétée, parfois grasse, plus marquée la nuit ou au réveil. Cette maladie ne se guérit pas toujours, mais elle peut être stabilisée par un traitement adapté.

Une autre cause fréquente est le collapsus trachéal : la trachée perd de sa rigidité et a tendance à s’affaisser, surtout à l’effort ou lors d’excitation. La toux devient alors très caractéristique, parfois décrite comme une “toux d’oie” ou une toux sèche et explosive.

Il est essentiel de distinguer les toux d’origine respiratoire des toux d’origine cardiaque (en lien avec une cardiopathie). C’est pourquoi le bilan de la toux chronique chez le chien peut inclure :

  • radiographies thoraciques,
  • scanner pour une analyse fine des voies respiratoires et des poumons,
  • éventuellement endoscopie pour visualiser directement la trachée et les bronches,
  • et, si besoin, une échographie cardiaque en lien avec le service de cardiologie.

Grâce à cette approche complète, le pneumologue vétérinaire peut proposer un traitement ciblé (bronchodilatateurs, anti-inflammatoires, gestion cardiaque, mesures environnementales) et un suivi sur le long terme.

Asthme félin et bronchopathies du chat

L’asthme félin est une maladie respiratoire chronique d’origine inflammatoire et souvent allergique. Lors d’une crise, le chat présente :

  • une respiration difficile, accélérée,
  • des sifflements respiratoires,
  • parfois une respiration bouche ouverte, avec une posture en extension, la tête et le cou tendus.

D’autres bronchopathies peuvent toucher le chat : bronchites chroniques, inflammations des voies respiratoires, infections profondes. Certaines peuvent mimer un asthme ou s’y associer.

Au CHV Massilia, le bilan peut comprendre :

  • radiographies ou scanner thoracique pour examiner les bronches et le parenchyme pulmonaire,
  • bronchoscopie pour observer directement l’intérieur des voies respiratoires,
  • lavage broncho-alvéolaire (LBA) pour analyser les cellules et les micro-organismes présents dans les bronches.

La prise en charge se base sur un traitement de fond (bronchodilatateurs, anti-inflammatoires) et des mesures environnementales (réduction des poussières, de la fumée de tabac, choix de litière non poussiéreuse). L’objectif est de réduire la fréquence et la gravité des crises, et d’améliorer la qualité de vie du chat asthmatique.

Infections ORL chroniques (coryza, jetage nasal purulent, masses nasales)

Les infections ORL chroniques sont fréquentes, surtout chez le chat. Un coryza chronique peut se manifester par des éternuements répétés, un jetage nasal purulent, une gêne respiratoire et parfois une atteinte oculaire. Chez certains animaux, les infections remontent vers les sinus ou les cavités nasales profondes, rendant la situation plus complexe. Une infection profonde des cavités nasales ou des sinus peut aussi simuler un “simple coryza” : lorsque les traitements classiques n’apportent qu’un répit temporaire, il est nécessaire de chercher plus loin.

Par ailleurs, des masses nasales (polypes, tumeurs) peuvent être suspectées en cas de :

  • jetage nasal unilatéral,
  • saignements de nez (épistaxis),
  • déformation de la face ou bruit respiratoire important au niveau du nez.

Le CHV Massilia peut proposer une rhinoscopie et un scanner des cavités nasales et sinus pour identifier et biopsier ces lésions, permettant ainsi de distinguer infection chronique, polype ou tumeur, et d’orienter la prise en charge.

Pneumonies, pneumonie par aspiration, autres atteintes pulmonaires

Les pneumonies (infections des poumons) peuvent survenir suite à une maladie infectieuse, une baisse d’immunité, une fausse route ou dans le cadre d’autres pathologies. Elles provoquent le plus souvent une toux, une fatigue importante, parfois de la fièvre et une respiration difficile.

La pneumonie par aspiration chez le chien est particulièrement grave : des vomissements, des troubles de déglutition ou une anesthésie récente peuvent favoriser le passage de contenu gastrique dans les bronches. Cela entraîne une inflammation et une infection sévères des poumons, avec un risque élevé de détresse respiratoire. D’autres atteintes pulmonaires existent : fibroses, nodules, tumeurs, malformations vasculaires ou broncho-pulmonaires. Elles nécessitent souvent des examens avancés pour être identifiées.

La prise en charge au CHV Massilia repose sur :

  • l’imagerie thoracique (radiographies, scanner),
  • éventuellement un LBA pour identifier l’agent infectieux ou le type d’inflammation,
  • une hospitalisation en soins intensifs pour les formes sévères, avec oxygénothérapie, perfusions, antibiotiques ciblés et traitements de soutien.

Les examens spécialisés en pneumologie / ORL

Au-delà de l’auscultation et des radiographies classiques, la pneumologie moderne s’appuie sur des examens spécialisés pour comprendre précisément l’origine des troubles respiratoires. Le CHV Massilia dispose, sur place, des outils nécessaires pour réaliser ces explorations dans un environnement sécurisé : endoscopie respiratoire, lavage broncho-alvéolaire, scanner thoracique, analyses spécialisées.

L’objectif est de ne pas se limiter à “traiter la toux”, mais d’identifier la maladie sous-jacente pour adapter le traitement.

Endoscopie respiratoire (bronchoscopie, rhinoscopie) et ce qu’elle permet de voir

L’endoscopie respiratoire consiste à introduire une caméra souple dans les voies respiratoires ou les cavités nasales afin de visualiser directement l’intérieur de ces structures. La bronchoscopie permet d’explorer la trachée et les bronches : on peut y voir des inflammations, des sécrétions anormales, des déformations, la présence éventuelle de corps étrangers ou de masses. La rhinoscopie permet d’examiner les cavités nasales et, selon les cas, le nasopharynx et une partie des sinus : elle est particulièrement utile en cas de jetage nasal purulent chronique, de suspicion de polype ou de tumeur.

Pendant ces examens, il est possible de :

  • réaliser des biopsies de muqueuse,
  • prélever des sécrétions pour des analyses cytologiques, bactériologiques ou mycologiques.

L’endoscopie se fait sous anesthésie générale, avec une surveillance anesthésique dédiée. Tout est mis en œuvre pour garantir la sécurité de l’animal tout en obtenant des images et des prélèvements de qualité, indispensables à un diagnostic précis.

Lavage broncho-alvéolaire (LBA) pour analyse des voies respiratoires

Le lavage broncho-alvéolaire (LBA) est un examen complémentaire réalisé le plus souvent au cours d’une bronchoscopie. Le principe est simple :

  • une petite quantité de sérum stérile est injectée dans une zone ciblée des voies respiratoires profondes,
  • puis ce liquide est aspiré et recueilli pour être analysé.

Le LBA permet de récupérer des cellules, des bactéries, parfois des parasites ou des allergènes présents dans les bronches et les alvéoles. Cet examen est particulièrement utile pour :

  • l’asthme félin,
  • les bronchites chroniques,
  • certaines pneumonies,
  • des toux chroniques dont l’origine n’est pas claire après l’imagerie.

Les échantillons sont ensuite étudiés en laboratoire (cytologie, cultures, tests spécifiques). Cet examen, réalisé sous anesthésie et dans un environnement équipé, apporte des informations déterminantes pour orienter le traitement (anti-inflammatoires, antibiotiques, antiparasitaires, etc.).

Imagerie thoracique : radiographie, scanner thoracique

L’imagerie thoracique est un pilier de la pneumologie. La radiographie thoracique est l’examen de base : elle permet d’apprécier la taille et la forme du cœur, l’aspect des poumons, la présence éventuelle d’épanchement, de zones d’opacification ou de masses. Le scanner thoracique (tomodensitométrie) offre une vision en coupes beaucoup plus précise des bronches, du parenchyme pulmonaire, du médiastin, des vaisseaux et des structures environnantes.

Le scanner est particulièrement indiqué pour :

  • les toux chroniques inexpliquées,
  • les suspicions de masses pulmonaires ou médiastinales,
  • l’exploration de malformations vasculaires ou trachéales,
  • la préparation d’éventuelles interventions complexes.

Au CHV Massilia, l’imagerie thoracique est étroitement intégrée au service de pneumologie et à l’imagerie vétérinaire globale (scanner, IRM, radio, écho), ce qui facilite le parcours de soins des animaux présentant des maladies respiratoires.

Prise en charge et suivi des maladies respiratoires

La prise en charge repose à la fois sur la gestion des urgences (détresse respiratoire, pneumonies aiguës) et sur le suivi à long terme des pathologies chroniques (asthme félin, bronchite chronique, collapsus trachéal). Dans la grande majorité des cas, un diagnostic précis permet de mettre en place des traitements efficaces et de maintenir une bonne qualité de vie, grâce à une combinaison de médicaments, de mesures environnementales et de contrôles réguliers.

Traitements médicamenteux (bronchodilatateurs, anti-inflammatoires, antibiotiques si besoin)

Selon la maladie identifiée, le pneumologue vétérinaire peut proposer :

  • des bronchodilatateurs, qui aident à ouvrir les bronches et à faciliter la respiration (notamment dans l’asthme félin et certaines bronchopathies),
  • des anti-inflammatoires (dont des corticoïdes ou d’autres molécules), pour diminuer l’inflammation des voies respiratoires,
  • des antibiotiques lorsqu’une infection bactérienne est confirmée ou fortement suspectée (pneumonies, infections ORL profondes),
  • des traitements de soutien : nébulisations, fluidifiants bronchiques, médicaments pour la toux dans certains contextes précis.

L’essentiel est que ces traitements soient adaptés au diagnostic, avec une posologie et une durée réfléchies. L’automédication ou la répétition de traitements identiques sans bilan complet sont à éviter, car elles peuvent masquer temporairement les symptômes sans traiter la cause.

Mesures environnementales (poussière, tabac, allergènes, litière du chat…)

Pour de nombreuses maladies respiratoires, surtout les pathologies chroniques et allergiques, l’environnement joue un rôle majeur. Le CHV Massilia conseille aux propriétaires de :

  • limiter la poussière (aspiration régulière, éviter les produits très poudrés),
  • éviter la fumée de tabac et les aérosols irritants (désodorisants, sprays parfumés, certains produits ménagers),
  • adapter la litière des chats asthmatiques en privilégiant des litières peu ou pas poussiéreuses,
  • éviter les efforts physiques trop intenses pour les chiens atteints de collapsus trachéal ou de pathologies respiratoires avancées.

Ces mesures, simples en apparence, ont un impact réel sur la fréquence des crises et le confort respiratoire au quotidien.

Suivi à long terme des toux et asthmes chroniques

Les maladies respiratoires chroniques nécessitent un suivi régulier. Le nombre de consultations et la fréquence des contrôles dépendent de la sévérité de la maladie et de la stabilité clinique de l’animal. Le suivi peut inclure :

  • des examens cliniques réguliers,
  • des contrôles d’imagerie (radiographies, parfois scanner de contrôle),
  • dans certains cas, la répétition d’un LBA ou d’une endoscopie pour réévaluer l’inflammation ou l’infection.

Les doses de traitement sont ajustées au fil du temps : parfois diminuées lorsque la maladie est bien contrôlée, parfois renforcées lors de rechutes. Le CHV Massilia travaille en coordination avec le vétérinaire traitant, qui peut assurer une partie du suivi de proximité, tandis que le service de pneumologie intervient pour les réévaluations spécialisées.


Questions fréquentes sur
la pneumologie vétérinaire

Toux chronique, asthme félin, collapsus trachéal, jetage nasal purulent… Ces symptômes sont fréquents en pratique et suscitent naturellement beaucoup de questions. Lorsqu’ils persistent, il est important de ne pas les banaliser, même s’ils n’annoncent pas toujours une maladie grave. Un bilan spécialisé permet d’y voir plus clair et de proposer des solutions concrètes.

Toux chronique chien vieux : quand s’inquiéter ?

Une toux isolée, liée à un épisode de trachéite ou à une irritation passagère, n’est pas inquiétante si elle disparaît rapidement. En revanche, une toux chronique chez un chien âgé, qui dure depuis plusieurs semaines ou revient après chaque traitement, doit faire l’objet d’un bilan.

À l’oreille, il est impossible de distinguer une toux d’origine cardiaque d’une toux due à une bronchite chronique ou à un collapsus trachéal. Seuls un examen clinique approfondi et une imagerie thoracique (radiographies, voire scanner) permettent de faire la différence et d’adapter le traitement.

Asthme félin : que faire en cas de crise ?

Lors d’une crise d’asthme félin, le chat respire vite et difficilement, parfois bouche ouverte, avec des sifflements et une posture caractéristique (corps en extension, cou tendu). Si la crise est marquée ou se prolonge, il ne faut pas attendre : une consultation rapide est nécessaire, surtout si le chat semble en détresse.

À domicile, il est important de rester calme et d’éviter toute source de stress supplémentaire. À plus long terme, un traitement de fond et des mesures environnementales permettent souvent de réduire la fréquence et l’intensité des crises.

Collapsus trachéal traitement : quelles options ?

Le collapsus trachéal correspond à un affaissement partiel de la trachée, entraînant une toux sèche et sonore, souvent déclenchée par l’effort, l’excitation ou la traction sur le collier.

Les options de traitement du collapsus trachéal comprennent :

  • des traitements médicaux pour calmer l’inflammation et la toux,
  • la gestion du poids (un surpoids aggrave la situation),
  • des mesures environnementales (éviter les colliers étrangleurs, préférer un harnais, limiter les efforts).

Dans certains cas sélectionnés, des options plus avancées (comme la mise en place de dispositifs internes type stents, si pratiqués) peuvent être discutées. Un bilan complet au CHV Massilia permet d’expliquer clairement le pronostic et les choix thérapeutiques possibles.

Jetage nasal purulent chat : est-ce toujours un coryza ?

Un jetage nasal purulent chez le chat est souvent assimilé à un “coryza”, mais toutes les causes ne se résument pas à cette infection virale initiale. Des infections profondes, des sinusites, des polypes ou des tumeurs nasales peuvent être à l’origine de jetages chroniques, surtout lorsqu’ils sont unilatéraux ou associés à des saignements ou à une déformation faciale.

Lorsque les traitements standards ne résolvent pas le problème, il est conseillé de réaliser un bilan avancé avec scanner des cavités nasales et rhinoscopie, afin de visualiser les structures internes, réaliser des biopsies et poser un diagnostic précis.